Kintsugi
"Art japonais qui constisite à réparer, magnifier les défauts avec de l’or."
Un soir de Noël dans une petite ville de France. Une salle d’attente des urgences. Trois personnes sont assises là : Victor, Soledad et Dalia. Ils ne se connaissent pas et pourtant... Inspirées d'histoires vraies, ce sont trois solitudes que le destin à décider de réunir.
Création
En 2026, une nouvelle écriture en cours : Kintsugi. Nourrie, là encore, de rencontres et de documentaires, cette pièce raconte l’hôpital public et met en lumière trois récits de vies entrelacés : ceux des soignants, des malades et des accompagnants. Un soir de Noël, dans une même salle d’attente, se croisent une prostituée, une personne sans domicile fixe et une mère dont le fils mineur est entre la vie et la mort.
C’est lors d’ateliers et spectacles de théâtre que j’ai crée à l’EPM de Marseille, une prison pour mineurs, que j’ai rencontré une partie des « personnages » de cette histoire. Le jour de mes 34 ans, suite à un spectacle, je m’apprêtais à partir quand, dans la cour de la prison, derrière les barreaux, des visages encore enfantins sont apparus. Ils ont commencé à chanter. Je les regardais, la gorge nouée. Personne ne rêve d’enfermement à 14 ans. Ils m’ont demandé d’aller à la mer et de m’y baigner « pour eux ».
C’est en rassemblant les différents récits des jeunes mais aussi documentaires et associatifs que j’ai compris que tous convergaient vers un lieu de soin qu’est l’hôpital. Il sera donc le socle et le “ toît” qui abritera ces histoires.
Est survenue cette question : Comment “répare”-t-on les êtres brisés ?
Le kintsugi est un art japonais ancestral qui recolle les fragments d’un objet cassé avec de l’or. J’ai la sensation que le Kintsugi fait de l’hôpital public un écho vivant à cette philosophie : soignants et bienveillants y réparent l’humain et ses vulnérabilités. Ils nous invitent à contempler, au cœur de la souffrance, ce que peut aussi, être l’éclat d’une vie. Ce projet théâtral célèbre ainsi la résilience, tissant des voix parfois oubliées en un manifeste poétique de reconstruction.

Kintsugi
"Art japonais qui constisite à réparer, magnifier les défauts avec de l’or."
Un soir de Noël dans une petite ville de France. Une salle d’attente des urgences. Trois personnes sont assises là : Victor, Soledad et Dalia. Ils ne se connaissent pas et pourtant... Inspirées d'histoires vraies, ce sont trois solitudes que le destin à décider de réunir.

En 2026, une nouvelle écriture en cours : Kintsugi. Nourrie, là encore, de rencontres et de documentaires, cette pièce raconte l’hôpital public et met en lumière trois récits de vies entrelacés : ceux des soignants, des malades et des accompagnants. Un soir de Noël, dans une même salle d’attente, se croisent une prostituée, une personne sans domicile fixe et une mère dont le fils mineur est entre la vie et la mort.
C’est lors d’ateliers et spectacles de théâtre que j’ai crée à l’EPM de Marseille, une prison pour mineurs, que j’ai rencontré une partie des « personnages » de cette histoire. Le jour de mes 34 ans, suite à un spectacle, je m’apprêtais à partir quand, dans la cour de la prison, derrière les barreaux, des visages encore enfantins sont apparus. Ils ont commencé à chanter. Je les regardais, la gorge nouée. Personne ne rêve d’enfermement à 14 ans. Ils m’ont demandé d’aller à la mer et de m’y baigner « pour eux ».
C’est en rassemblant les différents récits des jeunes mais aussi documentaires et associatifs que j’ai compris que tous convergaient vers un lieu de soin qu’est l’hôpital. Il sera donc le socle et le “ toît” qui abritera ces histoires.
Est survenue cette question : Comment “répare”-t-on les êtres brisés ?
Le kintsugi est un art japonais ancestral qui recolle les fragments d’un objet cassé avec de l’or. J’ai la sensation que le Kintsugi fait de l’hôpital public un écho vivant à cette philosophie : soignants et bienveillants y réparent l’humain et ses vulnérabilités. Ils nous invitent à contempler, au cœur de la souffrance, ce que peut aussi, être l’éclat d’une vie. Ce projet théâtral célèbre ainsi la résilience, tissant des voix parfois oubliées en un manifeste poétique de reconstruction.